par Sauvons le doc
Voici la liste (en cours) des films diffusés sur la Case de l’Oncle doc.
Vous pouvez nous aider à compléter ce chantier en envoyant les résumés et/ou articles de presse de vos films diffusés. Merci à vous.
EN 2008
TOUT NOIR, TOUT BLANC de Gilles Perez (13 AU SUD / France 3 LIMOUSIN POITOU CHARENTE)
RESUME : Dans les années 80, Joseph Makutu est arrivé de son Congo natal à Limoges, via la Chine. Aujourd’hui, il est Proviseur du Collège-Lycée d’Aubusson, dans la Creuse. Son intégration et sa réussite sociale sont-elles le résultat d’un accueil particulièrement favorable dans les campagnes et les provinces de France ou bien c’est son parcours individuel, riche de pays lointains, de langues étrangères, de coups de pouce et de déconvenues, qui avait toutes les chances de « produire » un individu souple, dynamique, ouvert aux autres et cherchant en permanence à payer sa dette à la région qui lui a fait confiance ? 25 ans après son arrivée en Limousin, Joseph part à la rencontre des acteurs de l’immigration dans la région. Institutions, centres d’hébergement, associations antiracistes, collectivités territoriales, réfugiés en transit dressent le tableau de la réalité de l’accueil « à la française ». Considérant l’immigration comme l’addition d’exils singuliers dans des micros territoires, « Tout noir, tout blanc » part d’un parcours individuel et d’une situation locale pour illustrer ce qu’est majoritairement l’accueil des étrangers en France.
LE CHOIX DE MON PERE de RABAH ZANOUN (ERE PRODUCTION / FRANCE 3 LORRAINE CHAMPAGNE ARDENNES)
RESUME : Rabah Zanoun raconte comment son père, ayant refusé d’abattre un représentant du MNA en 1959, fut condamné à mort par le FLN et s’engagea dès lors comme harki.
PRESSE "TELE OBS" : Peut-être y a-t-il toujours un arbre dans les histoires de famille. Celui du réalisateur Rabah Zanoun est un figuier, planté par son père et son grand-père, près d’un puits, dans un village de Kabylie. Il l’a découvert à l’âge de 40 ans, quand il s’est rendu pour la première fois en Algérie, le pays de ses parents. Rabah Zanoun a filmé l’arbre, ses larges feuilles découpées, l’ombre de la frondaison, comme des retrouvailles avec ses racines. « Le Choix de mon père » est un film particulier et universel, plein d’une émotion contenue, le chemin d’un fils sur les pas de son père. Un homme dont le destin exceptionnel raconte, dans toute sa complexité, la guerre d’Algérie. En 1955, Mohammed Zanoun quitte la Kabylie pour venir travailler à Paris. En 1960, il retourne en Algérie pour s’engager comme harki, c’est-à -dire supplétif de l’armée française. Pour cette raison, il est arrêté, à la fin de la guerre, par le nouveau pouvoir algérien et passe cinq ans en prison avant de réussir à revenir en France en 1967. Un parcours chaotique dont chaque rebondissement ouvre une nouvelle porte sur la grande histoire. Au côté de son père, suivant le pas lent du vieil homme, le documentariste remonte le cours du temps, sur les lieux du passé. Dans les rues du 19e arrondissement de Paris, Mohammed Zanoun raconte son arrivée en France, à l’âge de 23 ans, dans le quartier des cafés kabyles, théâtre de sanglants affrontements entre les militants du MNA, partisans d’une République algérienne acquise par la voie politique, et ceux du FLN, qui prônaient le recours à la lutte armée. Episode méconnu de la guerre d’Algérie en France, cette « bataille des cafés » fit 4 000 morts. Engagé dans les rangs du FLN pour suivre ses amis, Mohammed Zanoun se voit un jour remettre une arme et un ordre de mission : assassiner un membre du MNA. Au dernier moment, il refuse de s’exécuter. « Celui qui était avec moi m’a dit : Tire, tire, tire ». J’ai répondu « Non ». » Pour avoir choisi d’épargner la vie d’un homme, Mohammed Zanoun est condamné à mort par le FLN. Il doit fuir et part pour l’Algérie, où il devient un harki. Comment bascule un destin ? C’est la question dont s’approche ce documentaire, diffusé en écho à la Journée nationale d’Hommage aux Harkis (le 25 septembre) et dont le beau titre dit l’essentiel : déchiffrer ce qui préside à nos choix humains, de façon profonde, mais aussi dans la fragilité du passage à l’acte. Pour regarder l’histoire en face, loin de tout jugement moral, à hauteur d’homme. La dernière étape du voyage, Rabah Zanoun l’a accomplie seul. Son père n’aura vu de l’Algérie, son pays natal, que le tarmac de l’aéroport. A peine arrivé, il apprend qu’il est interdit de territoire et doit repartir par le premier avion. Cinquante ans après, les harkis sont toujours bannis d’Algérie et le fils boucle pour le père le chemin du souvenir. Il filme les montagnes de Kabylie, le village de l’enfance, les amis d’hier. Puis il revient avec les images. Quand le père voit le figuier, sur l’écran de télévision, il pleure en silence.
MON LOUVRE A MOI de BRUNO VOUTERS et PASCAL GOETHALS (Les tambours de soie / FRANCE 3 NORD PAS DE CALAIS)
RESUME : "D’ici deux à trois ans, sur un ancien carreau de mine, va s’implanter le Louvre-Lens, un musée à part entière. En attendant, des Lensois et habitants du bassin minier nous ouvrent leurs portes de ce qui pourrait être leur "musée" personnel. Ils nous parlent de ce qu’ils ont de plus cher et disent comment ils voient l’arrivée de cette « marque » prestigieuse dans une région à forte tradition ouvrière. Ils confient leurs doutes, certitudes et espoirs".
EPRIS D’AVENTURE, ex mémoire d’un équipage de HUGUES DE ROSIERE (L’envol / FrANCE 3 BOURGOGNE FRANCHE COMTE)
RESUME : A bord du trois-mâts goélette La Boudeuse de l’explorateur Patrice Franceschi, des dizaines de bénévoles se sont engagés dans une aventure maritime et humaine hors du commun : un tour du monde de 3 années à la rencontre des peuples de l’eau. Avec comme fil conducteur la remontée sur la Seine du navire démâté du Havre jusqu’à Paris, ce film part à la rencontre de quelques-uns des membres de l’équipage livrant leur ressenti sur le caractère aventureux et philosophique de ce voyage et sur la difficulté à vivre en huis clos. A travers la lecture de leur journal de bord illustré par des extraits des différentes expéditions menées par La Boudeuse, chacun fait son bilan personnel de ce rude mais passionnant apprentissage d’une véritable école de vie.
BRENNELIS, UNE CENTRALE QUI NE VEUT PAS S’ETEINDRE de BRIGITTE CHEVET (VIVEMENT LUNDI / FRANCE 3 OUEST) Prix de la meilleure enquête scientifique au SCOOP d’ANGERS 2008 Sélection officielle des 11 èmes rencontres Internationales du documentaire de Montréal
RESUME : Brennilis, petit réacteur expérimental des Monts d’Arrée dans le Finistère, doit être la première centrale entièrement déconstruite en France. Le chantier, qu’Edf a un temps présenté comme exemplaire pour tout le parc français, est aujourd’hui à l’arrêt complet. Vitrine du démantèlement ou symbole des difficultés du post-nucléaire ? Pour comprendre ce qui se joue à Brennilis, Brigitte Chevet a suivi ce chantier de déconstruction de 2004 à 2008. Elle a enquêté sur ce réacteur, qui a fonctionné sans faire de vague pendant plus de vingt ans, mais a laissé des pollutions inexpliquées dans son environnement immédiat et dans la nappe phréatique, sans que les habitants en soient informés. En retraçant l’histoire du réacteur EL4 et en collectant les paroles des pro et anti-nucléaires, ce film pose le problème du devenir de nos centrales, une fois qu’elles ont arrêté de fonctionner.
NORD-SUD.COM de FRANCOIS DUCAT (PRODUCTIONS DU LAGON)
ARTICLE de Fanny Le Borgne (FIGRA) Yaoundé, capitale du Cameroun, comptait 4 cybercafés à l’arrivée d’internet, en 1997. Aujourd’hui, on en recense 450, fréquentés majoritairement par des femmes. François Ducat est allé à la rencontre de celles, nombreuses, qui surfent pour rencontrer un potentiel mari occidental. Son documentaire "Nord-Sud.com", diffusé dans la catégorie "Autrement vu", retrace l’histoire de ces femmes africaines et de leurs hommes européens, afin de montrer que derrière les réalités évoquées au journal télévisé, "il y a des êtres humains, des vies". À travers une prise de vue sensible, le réalisateur a voulu tracer de véritables portraits de ses personnages, afin de "travailler sur la temporalité", d’aller plus loin que la surface visible de la réalité. La logique de ces femmes en quête de mari s’est vite imposée à lui : "l’Afrique surfe parce que l’Afrique souffre". Mais il s’agissait également de comprendre l’autre versant de ces mariages, "qui sont ces blancs, à quoi ils rêvent". Le destin de ces femmes parties trouver le bonheur au bout du monde est variable : si Mireille semble avoir rencontré l’amour, sa sÅ“ur Sylvie regrette d’avoir laissé ses enfants au Cameroun. D’autres sont tombées dans de véritables "mariages-pièges" : une fois arrivées en Europe, leur mari idéal s’est révélé être un bourreau, voire un proxénète. François Ducat a mis deux ans et demi pour parvenir à financer son film, et a pu le réaliser au prix d’un petit mensonge : afin d’obtenir l’autorisation de filmer auprès des autorités, il a prétendu que son film traiterait de l’explosion technologique au Cameroun. Et comme le dit un animateur radio que l’on entend au début du film, "internet a envoûté tout le monde".
UN ALLER-RETOUR POUR QUEBEC de JEAN_LUC GUNST (BONNE COMPAGNIE / FRANCE 3 NORMANDIE)
RESUME « Un aller simple pour Québec » s’inscrit dans une logique de célébration des liens qui unissent la Belle Province et la France. Chaque année, ils sont des centaines de jeunes français à rêver de s’installer de l’autre côté de l’Atlantique. En ce 400e anniversaire de la découverte du Québec, nous allons explorer la réalité de la dimension du passé entre « deux peuples cousins ». Le récit est construit sur le choix d’un jeune candidat normand à l’émigration, Gregory
EN 2007 (chantier en cours...)
DES ANIMAUX ET DES HOMMES de BEATRICE KORC (Cocottes minutes Productions / FRANCE 3 RHONE-ALPES AUVERGNE)
RESUME : Une ville, au départ, c’est un territoire créé par l’homme pour l’homme. Certains animaux, commensaux ou sauvages, ont su s’y faire accepter, jusqu’à devenir pleinement urbains. Dans ce film, des humains, à travers leur vision souvent drôle et émouvante, nous font pénétrer le monde animal sauvage en ville. Des hommes et des femmes qui par métier, passion, amour ou encore par besoin, vivent une relation singulière avec certains des animaux qui peuplent les Cités d’aujourd’hui.
L’HISTOIRE VRAIE DE L’AUBERGE ROUGE de STEPHANE LEBARD (FRANCE 3 RHONE-ALPES AUVERGNE)
RESUME : À l’heure d’une nouvelle version cinématographique de l’Auberge Rouge, ce documentaire nous fait parcourir entre mythe et réalité, les passions humaines qui ont traversé les siècles vis-à -vis d’une sombre affaire criminelle. Rumeurs, fascination et stigmatisation des monstres, fantasmes et règlements de comptes… Autant de thèmes qui trouvent un écho très contemporain.
PRESSE (Nicolas Journet, Sciences humaines.com) : La cour de l’auberge de Peyrebeille , près de Lanarce (Ardèche), fut, en 1833, le théâtre de l’éxécution capitale du tenancier, de son épouse et de leur domestique, fortement soupconnés d’avoir assommé, dépouillé et incinéré plusieurs dizaines de leurs clients de passage. Ainsi naquit l’histoire de l’« auberge rouge », relayée par des journalistes, des romanciers, dont Balzac, des feuilles illustrées, puis, au xxe siècle, par des cinéastes (Claude Autant-Lara, Gérard Krawczyk) et divers écrivains. Aujourd’hui, l’endroit est une halte obligée pour le touriste, avec visite détaillée des lieux et exposé du modus operandi de ces rustiques assassins. Ce film, alternant reportages sur place, commentaires et animations, entreprend d’expliquer l’immense succès populaire de cette affaire, puis retourne aux archives du procès : ce que l’on découvre alors ne ressemble guère à la légende...
EN PERMANENCE de Sylvain Bouttet (ALIGAL PRODUCTION / FRANCE 3 OUEST)
RESUME : Pendant presque un an le réalisateur Sylvain Bouttet a suivi le travail d’un groupe d’assistance sociale. Il nous entraîne dans une plongée chez les travailleurs sociaux entre Dinan et Guingamp. Des petits riens intimes, des confidences douloureuses, des mises au point difficiles à effectuer. Ici, le travail est permanent. Trois personnages principaux : deux assistantes sociales et une femme qui cherche le soutien d’un groupe de parole. Autour, des réunions de mise au point, des collègues qui vivent les mêmes situations. Au final, l’évocation en creux d’une société rongée par le manque affectif. Sans regard moralisateur, sans jugement Sylvain Bouttet rend compte de leur quotidien et de celui de leurs “visiteurs” Il s’attache à suivre les uns et les autres au-delà de la barrière invisible qui les relie à l’humanité. Un combat toujours renouvelé, à la fois absurde, triste et joyeuse. Un lien nécessaire à la vie.
JUPE OU PANTALON de BRIGITTE CHEVET (ALIGAL PRODUCTION / FRANCE 3 OUEST)
RESUME : Etre féminine aujourd’hui est parfois synonyme de provocation ; les jeunes filles vivent la jupe comme un tabou. Ce film suit un animateur charismatique et une classe de 1e, à l’initiative de "la Journée de la Jupe" dans les lycées d’Ille-et-Vilaine.
en 2006
FRANCE BLOCH ET FREDO SARRAZIN de Marie CRISTIANI production MCD / FRANCE 3 CORSE
PAUL DANS SA VIE de Rémi MAUGER les FILMS D’ICI / FRANCE 3 NORMANDIE
RESUME : Cette fois, c’est sûr, Paul arrête. À son âge, c’est plus sage. Et Paul Bedel est un sage. À Auderville, son village du cap de la Hague, il vit dans la ferme où il est né il y a plus de 75 ans, avec ses deux sÅ“urs, célibataires comme lui. Sans aigreur ni rebuffade, Paul a laissé passer le progrès. Il a préservé et cultivé son lien à la nature. Au 21ème siècle, il nous l’offre en héritage.
PRESSE Article de Samuel Gontier dans Télérama : Paul Bedel est paysan, pêcheur et bedeau. Sur la pointe de la Hague, le célibataire septuagénaire mène une existence rythmée par les saisons et les marées. Quelques vaches laitières, des parcelles minuscules, un matériel antédiluvien, un peu de pêche à pied. Rémi Mauger, enfant du pays, a saisi la dernière année d’activité de ce moine-paysan égaré au XXIe siècle. Servi par la caméra de Guy Milledrogues, son film, ode à la communion entre l’homme et la nature, rappelle les tableaux de Millet, autre enfant du pays. La danse de Paul avec une vache avant la traite, sa silhouette fantomatique dans la brume d’une marée basse... Ce témoignage sur une société rurale disparue aurait pu sombrer dans le passéisme. Il prend une valeur ethnographique grâce au naturel d’un héros très attachant. Samuel Gontier
NOUS N’ ETIONS PAS DES BECASSINES de Thierry COMPAIN ST LOUIS / FRANCE 3 PRODUCTION OUEST
RESUME : L’émigration des jeunes Bretonnes vers Paris, au début du XXe siècle, où elles devenaient bonnes et étaient victimes des préjugés, racontées par quelques-unes d’entre elles.
SUZY SOLIDOR de Alain GALLET production ALIGAL / FRANCE 3 OUEST
RESUME : Chanteuse, mais aussi comédienne, actrice, romancière, modèle des photographes et surtout des peintres, Suzy Solidor, avec ses cheveux courts et sa frange coupée au carré, incarna le mythe de la Garçonne cher aux années 1920-1930 et représenta en son temps la modernité et la libération de la Femme. Née en 1900 à Saint-Servan en Bretagne, près de la Tour Solidor face à St Malo, elle traversa le siècle en un étrange destin... Célèbre, très célèbre, puis oubliée... Alain Gallet dresse le portrait d’une femme, d’une artiste, mais surtout d’un “monument” incomparable qui a marqué son temps.
LE TESTAMENT DE THIBERINE de emmanuel AUDRAIN - production ALIGAL / FRANCE 3 OUEST
RESUME : Au moment du dixième anniversaire de la mort des sept moines, le film explore les raisons pour lesquelles ces hommes sont restés, aux côtés de leurs voisins du village de Tibhirine. En restant, les moines rejoignaient cette résistance quotidienne que l’ensemble du peuple algérien, opposait à la terreur. Ils espéraient, comme ce fut le cas, lors de cette nuit du 24 décembre 1993, où un Groupe armé pénétra au monastère, qu’une attitude non-violente, pourrait désarmer la violence. Dans leur jeunesse, plusieurs d’entre eux avaient participé, dans le cadre de leur service militaire, à une Guerre d’Algérie qui les avait marqués. Ce film raconte l’attachement profond de cette dizaine d’hommes pour ce pays.
NOS AMOURS DE VIELLESSE de Hélène MILANO - production COMIC STRIP PRODUCTION/ FRANCE 3 MEDITERRANEE
RESUME : Peut-on retrouver l’amour après 60 ans ? Beaucoup de personnes âgées vivent seules. Certaines ont la chance de rencontrer un ou une partenaire. Mais comment vivent-elles cette nouvelle vie, comment réagissent leurs proches ? Marc, Solange, Rosy, Francine, Philippe, Simone témoignent. Ils parlent de séduction, de tendresse, ils se courtisent au dancing, dans les maisons de retraite, dans les hospices… L’amour est là , comme aux premiers jours de leur vie. Quelques-uns le cachent, d’autres le vivent au grand jour. Ce film touchant sur l’amour soulève avec pudeur le sujet tabou de la sexualité des personnes âgées. Un témoignage magnifique.
PAS Ã PAS VERS COMPOSTELLE de Philippe BARON production TGA / FRANCE 3 LIMOUSIN POITOU CHARENTES, LORRAINE CHAMPAGNE ARDENNES, NORMANDIE
LE DERNIER COMBAT DE MECHTI de jean claude CHEYSSIAL production TGA / FRANCE 3 AQUITAINE Sélectionné au 17ème Festival International Du Film D’Histoire De Pessac.
RESUME : Agé de 85 ans, Mohammed Mechti est un ancien caporal-chef de l’armée française. Engagé à 18 ans comme 40 000 autres Marocains, il a combattu pour la France durant la Seconde Guerre mondiale. Aujourd’hui, pour toucher le minimum vieillesse qu’il a réussi à obtenir en 1997, cet ancien combattant est obligé de vivre neuf mois par an en France, loin de sa famille à qui il envoie sa pension chaque mois. Bloqué financièrement, piégé par l’administration, il ne peut négliger ce revenu. En attendant que les choses changent, il vit seul dans un foyer. Il raconte comme il a été remercié par la France et a dû rentrer au Maroc en 1954, après avoir été de toutes les guerres françaises depuis 1939.
MES PREMIERES VACANCES de Pauline TOURE et Alain LAVAL production SERTIS / FRANCE 3 PARIS ILE DE FRANCE CENTRE
la TENTATION de DUNKERQUE de Daniel ROUYRE production CANDELA/ FRANCE 3 NORD PAS DE CALAIS PICARDIE
RESUME : Laurent est éducateur dans un C.A.T. à la Gacilly dans le Morbihan. Dunkerquois d’origine, il organise chaque année, pour les personnes handicapées dont il s’occupe, un séjour dans son pays au moment du carnaval. A Dunkerque, le carnaval s’appelle " la bande ". C’est un état d’esprit fait de dérision, de culte du vivre ensemble, de générosité, de solidarité… Pour ces travailleurs handicapés, la rencontre avec les Dunkerquois est un pur moment de bonheur. Affranchis du regard des autres, ils mesurent avec lucidité les chemins du possible… lorsqu’ils pensent à leur réalité quotidienne. Les paroles brutes, simples et belles, nous claquent alors à la figure… Comme un coup de poing dans la gueule…
COURRIERES, HISTOIRE D’UNE CATASTROPHE de Pascal GOETHALS - production CERCLE BLEU / FRANCE 3 NORD PAS DE CALAIS PICARDIE
ZONES D OMBRES de Jean Luc MARINO - production CERCLE BLEU / FRANCE 3 LORRAINE CHAMPAGNE ARDENNES
A l’ UEP 122, portraits ouvriers de cCaroline POCHON prod AMIP et / FRANCE 3 NORMANDIE
LA JEGADO de Pierre MATHIOTE - / FRANCE 3 OUEST